Crises d’angoisse : se faire aider à Raanana ou en visio
Crises d’angoisse : quand le corps sonne l’alarme, comment retrouver la sécurité
Les crises d’angoisse arrivent souvent sans prévenir.
Le cœur qui s’emballe.
Le souffle qui se coupe.
Les mains qui tremblent, la gorge qui se serre.
Et cette pensée qui envahit tout : « Il va m’arriver quelque chose. »
Peut-être que c’est arrivé au supermarché, au volant, en pleine réunion. Peut-être la nuit, d’un coup, en vous réveillant. Peut-être après une sirène, ou en attendant des nouvelles d’un proche.
Et depuis, vous guettez. Vous évitez certains endroits. Vous avez peur… d’avoir peur.
Si vous vous reconnaissez, je voudrais d’abord vous dire une chose : vous n’êtes ni « fou » ou « folle », ni « trop sensible ». Votre corps essaie de vous protéger. Il le fait juste un peu trop fort. Et cela peut s’apaiser.
Crises d’angoisse : ce qui se passe vraiment dans le corps
Une crise d’angoisse, c’est une alarme intérieure qui se déclenche alors qu’il n’y a pas de danger immédiat.
Le système nerveux passe en mode survie : il accélère le cœur, la respiration, tend les muscles, prépare à fuir ou à se battre. Ce mécanisme est ancien, précieux, et il nous a sauvé la vie depuis toujours.
Le problème, c’est quand l’alarme sonne au mauvais moment. Ou qu’elle ne sait plus s’éteindre.
Les sensations sont réelles, et elles sont très impressionnantes. C’est pour cela qu’il est important, la première fois, d’en parler à votre médecin pour vérifier que tout va bien sur le plan physique. Ensuite, on peut s’occuper de l’alarme elle-même.
Attaque de panique ou anxiété de fond : de quoi parle-t-on ?
On utilise souvent les mots « crise d’angoisse » et « attaque de panique » pour la même chose : une montée brutale de peur, intense, qui atteint un pic en quelques minutes puis redescend.
Et puis il y a l’anxiété de fond. Moins spectaculaire, mais épuisante : le ventre noué dès le réveil, les pensées qui tournent, le sommeil léger, l’impression d’être toujours sur le qui-vive.
Les deux sont souvent liées. Et ici, en Israël, beaucoup d’entre vous vivent avec une tension de plus : les alertes, l’attente des nouvelles d’un fils, d’un mari ou d’un frère réserviste, l’éloignement de la famille restée en France. Le corps encaisse… jusqu’au jour où il dit stop.
[TON ANECDOTE ICI : un moment, totalement anonymisé, où une personne a compris que ses crises n’étaient pas « sorties de nulle part ». Par exemple le jour où elle a fait le lien entre ses crises au volant et une période de grande tension, et le soulagement que cela lui a apporté.]
Pourquoi « se raisonner » ne suffit pas
Vous avez sans doute déjà entendu : « Calme-toi, il ne se passe rien. »
Vous le savez, avec votre tête. Mais votre corps, lui, ne vous croit pas.
C’est normal. La peur ne se loge pas seulement dans les pensées. Elle se loge dans la respiration, dans le ventre, dans les épaules, parfois dans des souvenirs que l’on croyait rangés : un choc, une perte, des expériences douloureuses, dans l’enfance ou plus tard.
C’est pour cela que l’on ne travaille pas seulement par la parole. On travaille aussi avec le corps, pour qu’il puisse enfin sentir, et pas seulement savoir : « Je suis en sécurité. »
NeuroSync : ma façon d’accompagner les crises d’angoisse, en psychothérapeute francophone à Raanana
Au fil de plus de 22 ans de pratique, j’ai développé une méthode que j’ai appelée NeuroSync.
Le principe est simple : au lieu de vous faire entrer dans une seule technique, je réunis plusieurs approches et je les adapte à votre histoire et à votre rythme.
- L’hypnose humaniste, pour apprendre à votre corps le chemin du calme et retrouver vos ressources intérieures.
- L’EMDR, pour alléger l’impact d’un souvenir ou d’un événement qui continue de déclencher l’alarme.
- La thérapie symbolique, pour mettre une image sur la peur et la regarder autrement.
- Le Somatic Experiencing, pour aider le système nerveux à se réguler doucement, à votre rythme.
- Les constellations familiales, quand une angoisse semble venir de plus loin que vous.
- L’aromathérapie appliquée, comme un repère sensoriel simple, à emporter avec vous pour les moments où ça monte.
On n’utilise pas tout, et pas tout de suite. On choisit ensemble ce qui vous parle.
Concrètement, on commence souvent par des outils pour le moment de la crise : de quoi traverser la vague au lieu de vous débattre. Puis on va voir ce qui l’alimente. L’idée, c’est de faire simple : que vous repartiez de chaque séance avec quelque chose d’utilisable dans votre vie, tout de suite.
[TON ANECDOTE ICI : une ressource très concrète qu’une personne a trouvée en séance pour les moments de crise (une image, un geste, une odeur, une phrase), présentée de façon totalement anonyme, et ce que cela a changé la première fois qu’elle l’a utilisée.]
Et quand ça monte, maintenant ?
Voici un repère tout simple, à essayer :
- Posez les pieds bien à plat au sol. Sentez-les.
- Soufflez lentement, plus longtemps que vous n’inspirez.
- Nommez autour de vous trois choses que vous voyez.
- Et dites-vous : « C’est une vague. Elle monte, et elle va redescendre. »
Ce n’est pas une solution magique. C’est une première main tendue à votre système nerveux.
Vos questions
Est-ce que je dois arrêter mon traitement si je commence un accompagnement ?
Non. Si vous avez un traitement, il se poursuit, et toute question à son sujet se pose à votre médecin. L’accompagnement vient en complément.
L’hypnose et l’EMDR en visio, ça marche vraiment ?
Oui, le travail se fait très bien à distance, en français, depuis chez vous. Je reçois en visio des personnes qui vivent à Tel-Aviv, Netanya, Herzliya, Kfar Saba, partout en Israël, et en France. On prend juste le temps de bien installer votre espace avant de commencer.
Faut-il attendre que les crises soient « graves » pour consulter ?
Non. Dès que la peur commence à décider pour vous (où aller, quand sortir, quoi éviter), c’est un bon moment pour en parler.
Et maintenant ?
Vous n’avez pas à attendre que tout aille mieux pour demander de l’aide. Ni à vous justifier.
Juste une première étape : en parler.
Je vous accueille en cabinet à Raanana ou en visio.
Et si un jour l’angoisse devient trop lourde, si vous avez des idées noires, n’attendez pas : appelez une ligne d’écoute. En Israël, ERAN au 1201. En France, le 3114.
Prenez bien soin de vous.
Cynthia Nabet – Psychothérapeute, créatrice de la méthode NeuroSync


