Crises d’angoisse : se faire aider à Raanana ou en visio

Crises d’angoisse : quand le corps sonne l’alarme, comment retrouver la sécurité

Les crises d’angoisse arrivent souvent sans prévenir.

Le cœur qui s’emballe.

Le souffle qui se coupe.

Les mains qui tremblent, la gorge qui se serre.

Et cette pensée qui envahit tout : « Il va m’arriver quelque chose. »

Peut-être que c’est arrivé au supermarché, au volant, en pleine réunion. Peut-être la nuit, d’un coup, en vous réveillant. Peut-être après une sirène, ou en attendant des nouvelles d’un proche.

Et depuis, vous guettez. Vous évitez certains endroits. Vous avez peur… d’avoir peur.

Si vous vous reconnaissez, je voudrais d’abord vous dire une chose : vous n’êtes ni « fou » ou « folle », ni « trop sensible ». Votre corps essaie de vous protéger. Il le fait juste un peu trop fort. Et cela peut s’apaiser.

Crises d’angoisse : ce qui se passe vraiment dans le corps

Une crise d’angoisse, c’est une alarme intérieure qui se déclenche alors qu’il n’y a pas de danger immédiat.

Le système nerveux passe en mode survie : il accélère le cœur, la respiration, tend les muscles, prépare à fuir ou à se battre. Ce mécanisme est ancien, précieux, et il nous a sauvé la vie depuis toujours.

Le problème, c’est quand l’alarme sonne au mauvais moment. Ou qu’elle ne sait plus s’éteindre.

Les sensations sont réelles, et elles sont très impressionnantes. C’est pour cela qu’il est important, la première fois, d’en parler à votre médecin pour vérifier que tout va bien sur le plan physique. Ensuite, on peut s’occuper de l’alarme elle-même.

Attaque de panique ou anxiété de fond : de quoi parle-t-on ?

On utilise souvent les mots « crise d’angoisse » et « attaque de panique » pour la même chose : une montée brutale de peur, intense, qui atteint un pic en quelques minutes puis redescend.

Et puis il y a l’anxiété de fond. Moins spectaculaire, mais épuisante : le ventre noué dès le réveil, les pensées qui tournent, le sommeil léger, l’impression d’être toujours sur le qui-vive.

Les deux sont souvent liées. Et ici, en Israël, beaucoup d’entre vous vivent avec une tension de plus : les alertes, l’attente des nouvelles d’un fils, d’un mari ou d’un frère réserviste, l’éloignement de la famille restée en France. Le corps encaisse… jusqu’au jour où il dit stop.

[TON ANECDOTE ICI : un moment, totalement anonymisé, où une personne a compris que ses crises n’étaient pas « sorties de nulle part ». Par exemple le jour où elle a fait le lien entre ses crises au volant et une période de grande tension, et le soulagement que cela lui a apporté.]

Pourquoi « se raisonner » ne suffit pas

Vous avez sans doute déjà entendu : « Calme-toi, il ne se passe rien. »

Vous le savez, avec votre tête. Mais votre corps, lui, ne vous croit pas.

C’est normal. La peur ne se loge pas seulement dans les pensées. Elle se loge dans la respiration, dans le ventre, dans les épaules, parfois dans des souvenirs que l’on croyait rangés : un choc, une perte, des expériences douloureuses, dans l’enfance ou plus tard.

C’est pour cela que l’on ne travaille pas seulement par la parole. On travaille aussi avec le corps, pour qu’il puisse enfin sentir, et pas seulement savoir : « Je suis en sécurité. »

NeuroSync : ma façon d’accompagner les crises d’angoisse, en psychothérapeute francophone à Raanana

Au fil de plus de 22 ans de pratique, j’ai développé une méthode que j’ai appelée NeuroSync.

Le principe est simple : au lieu de vous faire entrer dans une seule technique, je réunis plusieurs approches et je les adapte à votre histoire et à votre rythme.

  • L’hypnose humaniste, pour apprendre à votre corps le chemin du calme et retrouver vos ressources intérieures.
  • L’EMDR, pour alléger l’impact d’un souvenir ou d’un événement qui continue de déclencher l’alarme.
  • La thérapie symbolique, pour mettre une image sur la peur et la regarder autrement.
  • Le Somatic Experiencing, pour aider le système nerveux à se réguler doucement, à votre rythme.
  • Les constellations familiales, quand une angoisse semble venir de plus loin que vous.
  • L’aromathérapie appliquée, comme un repère sensoriel simple, à emporter avec vous pour les moments où ça monte.

On n’utilise pas tout, et pas tout de suite. On choisit ensemble ce qui vous parle.

Concrètement, on commence souvent par des outils pour le moment de la crise : de quoi traverser la vague au lieu de vous débattre. Puis on va voir ce qui l’alimente. L’idée, c’est de faire simple : que vous repartiez de chaque séance avec quelque chose d’utilisable dans votre vie, tout de suite.

[TON ANECDOTE ICI : une ressource très concrète qu’une personne a trouvée en séance pour les moments de crise (une image, un geste, une odeur, une phrase), présentée de façon totalement anonyme, et ce que cela a changé la première fois qu’elle l’a utilisée.]

Et quand ça monte, maintenant ?

Voici un repère tout simple, à essayer :

  • Posez les pieds bien à plat au sol. Sentez-les.
  • Soufflez lentement, plus longtemps que vous n’inspirez.
  • Nommez autour de vous trois choses que vous voyez.
  • Et dites-vous : « C’est une vague. Elle monte, et elle va redescendre. »

Ce n’est pas une solution magique. C’est une première main tendue à votre système nerveux.

Vos questions

Est-ce que je dois arrêter mon traitement si je commence un accompagnement ?

Non. Si vous avez un traitement, il se poursuit, et toute question à son sujet se pose à votre médecin. L’accompagnement vient en complément.

L’hypnose et l’EMDR en visio, ça marche vraiment ?

Oui, le travail se fait très bien à distance, en français, depuis chez vous. Je reçois en visio des personnes qui vivent à Tel-Aviv, Netanya, Herzliya, Kfar Saba, partout en Israël, et en France. On prend juste le temps de bien installer votre espace avant de commencer.

Faut-il attendre que les crises soient « graves » pour consulter ?

Non. Dès que la peur commence à décider pour vous (où aller, quand sortir, quoi éviter), c’est un bon moment pour en parler.

Et maintenant ?

Vous n’avez pas à attendre que tout aille mieux pour demander de l’aide. Ni à vous justifier.

Juste une première étape : en parler.

Je vous accueille en cabinet à Raanana ou en visio.

👉 Prendre rendez-vous

Et si un jour l’angoisse devient trop lourde, si vous avez des idées noires, n’attendez pas : appelez une ligne d’écoute. En Israël, ERAN au 1201. En France, le 3114.

Prenez bien soin de vous.

Cynthia Nabet – Psychothérapeute, créatrice de la méthode NeuroSync

Vivre avec le SOPK : être accompagnée, à Raanana ou en visio

Vivre avec le SOPK : prendre soin aussi de ce que vous traversez

Vivre avec le SOPK, c’est souvent vivre avec des questions que personne ne vous pose.

Des cycles qui n’en font qu’à leur tête.

Une peau, des cheveux, un poids qui changent sans que vous ayez rien demandé.

Des rendez-vous médicaux, des analyses, des échographies.

Et parfois, ce projet d’enfant qui prend plus de temps que prévu.

On vous a donné un nom : syndrome des ovaires polykystiques. On vous a peut-être proposé un traitement. Mais qui vous a demandé comment vous viviez tout ça, vous ?

C’est de cela que je voudrais vous parler aujourd’hui. Pas pour remplacer votre médecin. Pour prendre soin de la partie de vous qui porte le reste.

Le SOPK est réel. Et ce que vous ressentez l’est aussi.

Commençons par l’essentiel : le SOPK n’est pas « dans votre tête ».

C’est un trouble hormonal bien réel, qui se diagnostique et se suit avec un médecin, un gynécologue ou un endocrinologue. Ce suivi est précieux. Gardez-le. Ne modifiez jamais un traitement sans en parler avec votre médecin.

Et en même temps, il y a tout ce qui ne rentre pas dans une ordonnance.

La fatigue de devoir expliquer.

La frustration de faire « tout bien » et de ne pas voir de changement.

L’inquiétude qui monte à chaque retard de règles, dans un sens ou dans l’autre.

La comparaison avec les autres femmes, qui fait mal sans prévenir.

Tout cela ne veut pas dire que vos émotions ont causé quoi que ce soit. Cela veut dire que vous êtes une personne entière, et qu’une personne entière a le droit d’être accompagnée entièrement.

Vivre avec le SOPK, c’est aussi vivre avec un regard sur soi

Beaucoup de femmes me disent la même chose, avec leurs mots à elles : « Je ne me reconnais plus. »

Le miroir devient un juge. Les photos, on les évite. On choisit ses vêtements pour cacher plutôt que pour se faire plaisir.

Et l’intimité peut s’en ressentir : moins d’envie, moins de spontanéité, l’impression que le corps est devenu un dossier médical plutôt qu’un lieu où l’on habite.

Ce n’est ni une faiblesse ni un caprice. C’est une réaction humaine à un corps qui semble ne plus vous écouter.

[TON ANECDOTE ICI : un moment, sans aucun détail identifiable, où une patiente a cessé de parler de son corps comme d’un ennemi. Par exemple la première fois qu’elle a dit « mon corps » avec douceur au lieu de « ce corps », et ce que cela a changé dans la séance.]

SOPK et image de soi : ce qui se joue au-delà des symptômes

Quand un trouble dure, il ne reste pas seulement dans le corps. Il s’installe aussi dans l’histoire qu’on se raconte.

« Je suis compliquée. »

« Mon corps me trahit. »

« Je ne serai jamais comme les autres. »

Ces phrases-là, on ne les choisit pas. Elles arrivent, elles se répètent, et elles finissent par peser autant que les symptômes eux-mêmes.

Parfois aussi, le SOPK vient réveiller des choses plus anciennes : des expériences douloureuses, dans l’enfance ou la vie intime, un rapport au corps qui était déjà fragile. Rien d’obligatoire, rien de systématique. Mais quand c’est le cas, cela mérite un espace.

L’idée n’est pas de « positiver ». L’idée, c’est de faire simple : regarder ce qui se passe, avec bienveillance, et retrouver peu à peu un peu d’air.

NeuroSync : ma façon d’accompagner, en psychothérapeute francophone à Raanana

Au fil de plus de 22 ans de pratique, j’ai développé une méthode que j’ai appelée NeuroSync.

Le principe est simple : au lieu de vous faire entrer dans une seule technique, je réunis plusieurs approches et je les adapte à votre histoire et à votre rythme.

  • L’hypnose humaniste, pour apaiser et retrouver des ressources intérieures.
  • L’EMDR, pour alléger le poids de certains souvenirs ou de certaines peurs.
  • La thérapie symbolique, pour mettre en images ce qui est difficile à dire.
  • Le Somatic Experiencing, pour vous reconnecter doucement aux sensations du corps, sans le forcer.
  • Les constellations familiales, quand des liens ou des loyautés familiales pèsent dans le rapport à la féminité.
  • L’aromathérapie appliquée, comme un repère sensoriel simple à emporter chez vous.

On n’utilise pas tout, et pas tout de suite. On choisit ensemble ce qui vous parle.

Avec le SOPK, le travail porte souvent sur trois choses : faire baisser la pression intérieure, apaiser la relation à votre corps, et retrouver ce que j’appelle l’élan vital, cette envie de vivre votre vie au-delà du diagnostic.

Un des premiers repères que l’on pose, c’est de pouvoir se dire, et le sentir vraiment : « Je suis en sécurité. » Dans mon corps. Ici. Maintenant.

[TON ANECDOTE ICI : une image ou une ressource symbolique qu’une patiente a trouvée en séance pour apaiser sa colère contre son corps (un jardin, une saison, un animal…), présentée de façon totalement anonyme.]

Un accompagnement complémentaire, jamais à la place de votre suivi médical

Je le redis, parce que c’est important : ce travail ne remplace ni votre médecin, ni vos traitements, ni vos examens.

Il vient à côté. Il prend soin de ce que vous vivez, pendant que votre médecin prend soin de ce qui se mesure.

Je ne vous promettrai pas de résultat sur vos cycles ou sur vos analyses. Ce que je vous propose, c’est un espace où vous n’avez pas à vous justifier, où vous pouvez déposer ce que vous portez, et repartir un peu plus légère.

Vos questions

Est-ce que je dois arrêter mon traitement pour faire ce travail ?

Non, surtout pas. L’accompagnement est complémentaire. Votre suivi médical continue exactement comme prévu, et toute question sur votre traitement se pose à votre médecin.

Faut-il avoir un diagnostic de SOPK pour venir ?

Non. Que le diagnostic soit posé, en cours ou simplement évoqué, vous pouvez venir parler de ce que vous vivez. Le diagnostic, lui, reste l’affaire de votre médecin.

Est-il possible de faire un accompagnement en visio ?

Oui. Je reçois au cabinet à Raanana, et je propose aussi un accompagnement en visio, en français, pour les personnes qui vivent ailleurs en Israël (Tel-Aviv, Netanya, Herzliya, Kfar Saba…) ou en France.

Et maintenant ?

Si vous vous êtes reconnue dans ces lignes, vous n’avez rien à prouver et rien à réussir.

Juste une première étape : en parler.

Je vous accueille en cabinet à Raanana ou en visio.

👉 Prendre rendez-vous

Prenez bien soin de vous.

Cynthia Nabet – Psychothérapeute, créatrice de la méthode NeuroSync

EMDR en français à Raanana et en visio | Cynthia Nabet

EMDR en français en Israël : comment se passe vraiment une séance ?

Vous cherchez une thérapie EMDR en français, parce que certaines choses ne se disent bien que dans sa langue maternelle.

Peut-être qu’un souvenir revient sans prévenir. Une image, une odeur, un bruit… et tout le corps se remet en alerte, comme si c’était hier.

Peut-être qu’on vous a parlé de l’EMDR. Vous avez lu « mouvements des yeux » et vous vous êtes dit : mais concrètement, ça se passe comment ?

Alors faisons simple. Je vous explique ici, avec mes mots, ce qu’est l’EMDR, comment se déroule une séance, et comment je l’intègre dans ma façon de travailler, en cabinet à Raanana ou en visio.

L’EMDR en français : de quoi parle-t-on ?

EMDR veut dire, en anglais, « désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires ». Le nom est compliqué. L’idée l’est beaucoup moins.

Quand on vit quelque chose de trop fort, le cerveau n’arrive pas toujours à « ranger » le souvenir. Il reste là, à vif, avec les émotions et les sensations du moment. Des années plus tard, il peut encore déclencher la peur, la colère, la honte, ou un nœud dans le ventre.

L’EMDR aide le cerveau à retraiter ce souvenir. On ne l’efface pas : on lui permet de devenir un souvenir du passé, et non plus une alarme du présent. L’Organisation mondiale de la santé la cite d’ailleurs parmi les approches recommandées pour le stress post-traumatique.

Et pourquoi en français ? Parce que les émotions ont une langue. Le souvenir d’enfance, la phrase qui a blessé, le mot qu’on se répète en boucle… tout cela est souvent arrivé en français. Le travailler dans cette langue, c’est aller directement là où ça fait mal, sans passer par la traduction.

Comment se déroule une séance avec une thérapeute EMDR à Raanana

Pas de baguette magique, pas de perte de contrôle. Vous restez conscient(e) et présent(e) du début à la fin.

D’abord, on se rencontre. Je prends le temps de comprendre votre histoire, ce qui vous amène, ce que vous voulez voir changer. Rien ne presse.

Ensuite, on installe la sécurité. Avant de toucher à un souvenir difficile, on construit des ressources : un lieu intérieur apaisant, une respiration, une phrase comme « je suis en sécurité ». C’est la base. On ne descend pas dans la cave sans lampe de poche.

Puis vient le retraitement. Vous pensez au souvenir choisi, pendant que vous suivez des yeux mes doigts, ou que vous recevez de légers tapotements alternés sur les mains ou les genoux. Par séries courtes. Entre chaque série, on fait une pause et vous me dites simplement ce qui vient : une image, une émotion, une sensation dans le corps.

Souvent, les choses bougent d’elles-mêmes. Le souvenir s’éloigne, perd de sa charge, ou laisse apparaître autre chose. Mon rôle est de vous accompagner dans ce mouvement, à votre rythme.

Enfin, on referme. Chaque séance se termine en revenant à un état calme. Vous repartez stable, même si le travail continue.

[TON ANECDOTE ICI : la réaction d’une personne (anonymisée) découvrant l’EMDR, par exemple sa surprise de voir un souvenir « perdre sa couleur » ou devenir lointain, ou une phrase qu’elle a dite en fin de séance.]

EMDR en visio : est-ce que ça marche aussi à distance ?

C’est l’une des questions qu’on me pose le plus. Beaucoup de francophones vivent loin de Raanana, ailleurs en Israël ou en France, et se demandent si l’écran ne va pas « casser » quelque chose.

En visio, on adapte les outils. Vous pouvez suivre un mouvement à l’écran, ou faire vous-même les tapotements alternés, en croisant les bras sur la poitrine, par exemple. On prépare tout cela ensemble, tranquillement.

L’essentiel reste le même : une relation de confiance, un cadre clair, et le temps d’installer la sécurité avant d’aller plus loin. Et il y a un petit bonus : vous êtes chez vous, dans un endroit familier. Pour certaines personnes, c’est déjà un apaisement.

La seule vraie condition : un endroit calme, où vous ne serez pas dérangé(e) pendant l’heure de séance.

NeuroSync : l’EMDR au cœur d’une approche sur mesure

Après plus de 22 ans de pratique, j’ai appris une chose : personne ne guérit d’une histoire avec un seul outil. Chacun arrive avec son vécu, son corps, sa famille, son rythme.

C’est pour cela que j’ai développé NeuroSync. C’est ma méthode : elle réunit plusieurs approches que je maîtrise, l’EMDR, l’hypnose humaniste, la thérapie symbolique, le Somatic Experiencing, les constellations familiales et l’aromathérapie appliquée.

Concrètement ? Si le souvenir est bloqué dans le corps, on passe par le corps. Si les mots manquent, les images et les symboles prennent le relais. Si ce que vous portez semble venir de plus loin que vous, on regarde du côté de la famille. L’EMDR est un outil précieux dans cette boîte, mais il n’est jamais imposé.

Le but n’est pas de suivre un protocole. Le but, c’est vous : retrouver votre élan vital, cette énergie qui donne envie d’avancer.

[TON ANECDOTE ICI : un moment (anonymisé) où tu as choisi de combiner l’EMDR avec une autre approche, par exemple passer par le corps ou par un symbole quand les mots ne venaient pas.]

Comment savoir si l’EMDR est fait pour vous ?

L’EMDR peut être une piste si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations :

  • un événement passé (accident, deuil, peur intense, période de guerre) continue de vous envahir ;
  • des réactions vous semblent disproportionnées, et vous ne comprenez pas d’où elles viennent ;
  • vous avez déjà « tout compris » de votre histoire, mais le corps, lui, n’a pas suivi.

Chaque histoire est différente. Je ne peux pas vous promettre un résultat ou un nombre de séances. En revanche, dès la première rencontre, on regarde ensemble si cette approche a du sens pour vous, et comment l’adapter.

Si vous traversez un moment très difficile, avec des idées noires, n’attendez pas : appelez ERAN au 1201 en Israël ou le 3114 en France. Des personnes sont là pour vous écouter, jour et nuit.

Questions fréquentes

Est-ce que je vais devoir tout raconter en détail ?

Non. C’est une des particularités de l’EMDR : on peut travailler sur un souvenir sans le décrire entièrement. Vous gardez la main sur ce que vous partagez.

Où trouver un psy francophone en Israël qui pratique l’EMDR ?

Je reçois en français dans mon cabinet de Raanana, facilement accessible depuis Kfar Saba, Herzliya, Netanya ou Tel-Aviv. Et en visio pour celles et ceux qui vivent plus loin, en Israël comme en France.

L’EMDR remplace-t-il un suivi médical ?

Non. C’est un accompagnement complémentaire. Si vous avez un traitement ou un suivi médical, on travaille en parallèle, sans rien arrêter.

Et maintenant ?

Si vous lisez ces lignes, c’est peut-être qu’une partie de vous est prête à poser ce poids.

Vous n’avez rien à préparer. Juste à venir comme vous êtes.

Je vous reçois en cabinet à Raanana ou en visio, en français.

👉 Prendre rendez-vous

Prenez bien soin de vous.

Cynthia Nabet – Psychothérapeute, créatrice de la méthode NeuroSync

Douleurs pendant les rapports : quand l’intimité fait mal, vous n’êtes pas seule

Il y a ce moment où vous appréhendez. Un rapprochement qui devrait être doux devient une source d’inquiétude : « Est-ce que ça va encore faire mal ? » Alors, peu à peu, vous trouvez des excuses, vous repoussez, vous serrez les dents. Vous vous sentez parfois coupable vis-à-vis de votre partenaire, parfois seule face à une douleur que vous n’osez même pas nommer.

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, sachez d’abord une chose essentielle : vos douleurs sont réelles. Elles ne sont pas « dans votre tête », et vous n’avez pas à les endurer en silence. Les douleurs pendant les rapports (les médecins parlent de dyspareunie) touchent de nombreuses femmes, à tous les âges de la vie. Elles méritent d’être écoutées, explorées et accompagnées, sur le plan médical comme sur le plan émotionnel.

Des douleurs bien réelles, qui ont besoin d’un avis médical

Brûlures, sensation de blocage, douleur à l’entrée ou plus en profondeur, gêne qui persiste après le rapport… Les manifestations sont variées, et les causes possibles aussi : endométriose, sécheresse, infections ou cystites à répétition, changements hormonaux après une naissance ou à la ménopause, contractions involontaires des muscles du périnée, et bien d’autres encore.

C’est pourquoi la première étape est toujours de consulter : votre gynécologue, votre médecin, une sage-femme ou un kinésithérapeute spécialisé en rééducation pelvi-périnéale. Ils pourront chercher une cause, proposer des examens et des traitements adaptés. Ne renoncez pas à ce suivi et n’interrompez jamais un traitement sans en parler à votre médecin.

L’accompagnement psychothérapeutique dont je vous parle ici ne remplace rien de tout cela. Il vient en complément, pour prendre soin de tout ce que la douleur fait vivre au quotidien.

Quand la douleur s’installe aussi dans les émotions

Lorsqu’une douleur revient régulièrement, le corps apprend à se protéger. Il anticipe, se crispe avant même le premier geste. C’est une réaction naturelle, mais elle peut entretenir un cercle difficile : la peur d’avoir mal augmente la tension, et la tension rend le moment encore plus inconfortable.

À cela s’ajoutent souvent :

  • la culpabilité de « ne pas y arriver » ou de décevoir l’autre ;
  • une baisse de désir, bien compréhensible quand l’intimité est associée à la douleur ;
  • des tensions ou des non-dits dans le couple ;
  • une image de soi abîmée, le sentiment d’être « cassée » ou « pas normale » ;
  • parfois, le poids d’expériences douloureuses plus anciennes, dans l’enfance ou dans la vie intime, que le corps n’a pas oubliées.

Rien de tout cela ne signifie que vos douleurs viennent « du psychologique ». Cela veut simplement dire que vous êtes une personne entière, et que votre corps, vos émotions et votre histoire méritent tous d’être pris en compte.

Hier, j’ai rencontré une femme de 45 ans ayant traversé une véritable errance médicale et thérapeutique. Elle a fini par recevoir un diagnostique d’endométriose après plus de 4 ans de souffrance. On ne lui a rien expliqué. Ni à son mari d’ailleurs. Et c’est là que le couple a commencé à battre de l’aile. Plus d’intimité, plus de tendresse, plus de contact. Ils ont failli divorcer. Pourquoi ? Par manque d’accompagnement. 

NeuroSync : une approche qui part de votre corps et de votre histoire

Au fil de plus de 22 ans de pratique, j’ai développé NeuroSync, une méthode intégrative qui réunit plusieurs approches complémentaires : l’hypnose humaniste, l’EMDR, la thérapie symbolique, le Somatic Experiencing, les constellations familiales et l’aromathérapie appliquée.

Le principe est simple : plutôt que d’appliquer une seule technique à tout le monde, je choisis et j’ajuste ces outils selon votre histoire, vos besoins et votre rythme. Concrètement, selon les personnes, nous pouvons par exemple :

  • apaiser l’anticipation et la peur qui se sont installées autour de l’intimité, grâce à l’hypnose ;
  • retrouver un lien plus serein avec votre corps, en douceur, avec le Somatic Experiencing, qui s’appuie sur les sensations corporelles ;
  • traiter des souvenirs qui restent chargés émotionnellement, avec l’EMDR, si cela fait sens pour vous ;
  • mettre en images et en mots ce qui est difficile à dire, avec la thérapie symbolique.

Tout se fait dans le respect et sans aucune obligation de tout raconter. Vous restez maîtresse de ce que vous partagez, et nous avançons uniquement à votre rythme. Chaque parcours est différent : je ne peux pas vous promettre un résultat, mais je peux vous offrir un espace sûr pour prendre soin de vous.

Oser en parler, en français, près de chez vous ou à distance

Parler de sa vie intime est déjà difficile. Le faire dans une langue qui n’est pas la sienne l’est encore plus. Beaucoup de femmes francophones installées en Israël, à Raanana, Netanya, Herzliya, Kfar Saba ou Tel-Aviv, me disent combien il est soulageant de pouvoir enfin exprimer ces choses délicates en français, avec leurs propres mots.

Je vous reçois en cabinet à Raanana, ou en visio si vous vivez ailleurs en Israël ou en France. La visio permet aussi de consulter depuis chez vous, dans un cadre où vous vous sentez en sécurité.

Questions fréquentes

Mes douleurs sont-elles « psychologiques » si je consulte une psychothérapeute ?

Non. Consulter une psychothérapeute ne veut pas dire que la douleur est imaginaire ou d’origine psychologique. Vos douleurs sont réelles et doivent être suivies médicalement. L’accompagnement vient en complément, pour vous aider à vivre mieux avec ce que vous traversez et à prendre soin de votre vécu émotionnel.

Faut-il venir en couple ?

Ce n’est pas nécessaire. Beaucoup de femmes viennent seules, au moins au début. Si vous le souhaitez, et si cela peut vous aider, nous pouvons réfléchir ensemble à la place à donner à votre partenaire.

Est-ce que je devrai tout raconter dès la première séance ?

Absolument pas. La première séance sert surtout à faire connaissance, à comprendre ce dont vous avez besoin et à voir ensemble si cette approche vous convient. Vous choisissez ce que vous partagez, et quand.

Vous méritez une intimité plus sereine

Avoir mal pendant les rapports n’est ni une fatalité, ni quelque chose que vous devez supporter en silence. En parallèle de votre suivi médical, vous pouvez aussi vous offrir un espace pour déposer ce que vous vivez, apaiser vos peurs et renouer en douceur avec votre corps.

Si vous sentez que c’est le moment, je serai heureuse de vous accueillir, en cabinet à Raanana ou en visio. Prenez rendez-vous ici.

Cynthia Nabet – Psychothérapeute, créatrice de la méthode NeuroSync

Endométriose, cystites à répétition, libido en berne : et si l’on prenait soin aussi de ce que le corps porte ?

Vous avez consulté, parfois beaucoup. Des examens, des traitements, des rendez-vous chez le gynécologue, l’urologue, le médecin traitant. Et pourtant, les douleurs reviennent, les cystites se répètent, le désir s’est éteint sans que vous sachiez vraiment pourquoi. Vous avez peut-être même entendu la phrase qui blesse : « C’est dans la tête. »

Non, ce n’est pas « dans la tête ». Vos douleurs sont réelles, et le suivi médical est indispensable. Mais il existe une autre dimension, souvent laissée de côté : ce que ces symptômes font vivre à votre corps et à votre vie émotionnelle — et, parfois, ce que votre corps porte depuis longtemps.

Quand le corps parle, il mérite d’être écouté entièrement

Les troubles intimes chroniques — endométriose, SOPK, cystites à répétition, douleurs pendant les rapports, baisse de libido — touchent une zone du corps chargée de sens. Ils ne concernent pas seulement la santé physique : ils touchent la féminité, le couple, le désir d’enfant, l’estime de soi.

Beaucoup de femmes me décrivent le même épuisement : celui de devoir sans cesse expliquer, justifier, s’adapter. À la douleur physique s’ajoutent l’angoisse de la prochaine crise, la honte, parfois l’isolement. Et ce stress permanent, à son tour, peut rendre les symptômes plus difficiles à vivre.

Yael avait « tout essayé » côté médical et a découvert, en séance, un lien entre son vécu émotionnel et la façon dont elle vivait ses douleurs. Une séance d’hypnose associée au NeuroSync lui a permis de sortir de ce cercle vicieux et de commencer à retrouver une vie normale. 

Le corps garde la mémoire de ce que nous avons traversé

Les approches actuelles du trauma l’ont bien montré : ce que nous avons vécu de difficile ne s’inscrit pas seulement dans nos souvenirs, mais aussi dans notre corps. Tensions, hypervigilance, difficulté à se relâcher, à se sentir en sécurité dans son propre corps…

Certaines expériences douloureuses — dans l’enfance, dans la vie intime, ou même des examens médicaux vécus comme intrusifs — peuvent laisser une empreinte durable, parfois sans que l’on fasse le lien. Il ne s’agit pas de dire que vos symptômes ont « une cause psychologique » : il s’agit de reconnaître que le corps et l’histoire émotionnelle sont liés, et que prendre soin de l’un aide souvent à mieux vivre avec l’autre.

NeuroSync : une méthode pensée pour relier le corps et les émotions

Face à ces situations, une seule technique suffit rarement. C’est pourquoi, au fil de plus de vingt ans de pratique dans l’accompagnement du trauma, j’ai développé ma propre méthode intégrative : NeuroSync.

Son principe est simple : plutôt que d’appliquer un protocole unique, il s’agit d’adapter l’accompagnement à votre histoire, à votre rythme et à ce que votre corps exprime. NeuroSync réunit, de façon structurée, plusieurs approches complémentaires :

  • l’hypnose humaniste, pour retrouver un rapport plus apaisé à son corps et à la douleur ;
  • l’EMDR, pour apaiser la charge émotionnelle de souvenirs ou d’expériences restés « coincés » ;
  • la thérapie symbolique, pour travailler en douceur, à travers les images et les symboles, sans avoir à tout raconter ;
  • le Somatic Experiencing, pour relâcher progressivement les tensions et retrouver un sentiment de sécurité intérieure ;
  • les constellations familiales, pour éclairer ce qui peut se transmettre d’une génération à l’autre ;
  • et l’aromathérapie appliquée, comme soutien concret dans les moments difficiles.

Le rythme est toujours le vôtre. On ne force rien, on ne vous demande pas de tout raconter : le travail avance en douceur, dans le respect de ce que vous êtes prête à explorer.

Et surtout, cet accompagnement ne remplace en aucun cas votre suivi médical : il vient à côté, pour prendre soin de ce que la médecine n’a pas toujours le temps d’accueillir.

Ce que les femmes que j’accompagne cherchent à retrouver

Chaque parcours est unique, mais les objectifs se ressemblent souvent : se sentir à nouveau chez soi dans son corps, vivre les douleurs avec moins d’angoisse, retrouver une intimité plus sereine, reprendre confiance en soi et en sa féminité. Et, surtout, ne plus se sentir seule face à tout cela.

Questions fréquentes

Dois-je arrêter mes traitements médicaux ?

Absolument pas. NeuroSync est un accompagnement complémentaire. Continuez votre suivi avec vos médecins : c’est essentiel.

Vais-je devoir parler de choses très intimes ?

Seulement si et quand vous le souhaitez. Plusieurs des approches de NeuroSync, comme l’hypnose, la thérapie symbolique ou l’EMDR, permettent de travailler sans forcément tout raconter en détail.

Peut-on faire ce travail en visio ?

Oui. Beaucoup de femmes apprécient même de pouvoir consulter depuis chez elles, dans un lieu où elles se sentent en sécurité.

Vous n’avez pas à porter cela seule

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, je serai heureuse de vous accueillir pour un premier échange, en cabinet à Raanana ou en visio. Nous verrons ensemble ce dont vous avez besoin, à votre rythme.

👉 Prendre rendez-vous

Cynthia Nabet

Psychothérapeute – créatrice de la méthode NeuroSync

Psy francophone en Israël : pourquoi consulter dans sa langue change tout

Vous avez fait votre alyah, ou vous vivez en Israël depuis quelques années. Vous parlez hébreu au travail, à la banque, avec les professeurs de vos enfants. Vous vous débrouillez, parfois même très bien. Et pourtant, quand il s’agit de parler de ce qui vous pèse vraiment — une angoisse qui ne passe pas, un deuil, un souvenir qui revient la nuit —, les mots ne viennent pas de la même façon.

Ce n’est pas un manque de volonté ni de niveau de langue. C’est tout simplement que nos émotions les plus profondes ont une langue : celle dans laquelle nous les avons vécues pour la première fois.

La langue maternelle, la langue des émotions

Nous apprenons à nommer la peur, la tristesse, la colère ou la tendresse dans notre langue d’enfance. C’est dans cette langue que se sont inscrits nos premiers souvenirs, les phrases de nos parents, les blessures comme les consolations.

Lorsque l’on s’exprime dans une langue apprise plus tard, on a souvent l’impression de parler « à côté » de ce que l’on ressent. On traduit, on simplifie, on cherche le mot juste… et une partie de l’émotion reste en chemin. En thérapie, c’est précisément cette partie-là qui compte.

Ca fait toujours sourire mes clients quand je leur demande « dans quelle langue votre maman vous grondait quand vous étiez petit ? dans quelle langue elle vous chantait des berceuses ? Et bien nous ferons la séance dans cette langue là ! »

 

L’alyah : une aventure… et parfois un choc

S’installer en Israël est souvent un choix de cœur. Mais c’est aussi un bouleversement : nouveau pays, nouvelle langue, nouveaux codes, parfois l’éloignement de la famille restée en France. Les enfants s’adaptent à leur rythme, le couple se réorganise, le travail change.

À cela s’ajoute le contexte particulier du pays : les périodes de tension, les proches mobilisés, l’inquiétude pour ceux qui sont appelés en réserve. Beaucoup de francophones portent ces émotions en silence, en se disant qu’ils « devraient tenir le coup ».

Consulter, ce n’est pas un aveu de faiblesse. C’est se donner un espace pour déposer ce qui est lourd, avec quelqu’un qui comprend à la fois votre langue et votre parcours.

Ce qu’apporte un thérapeute qui partage votre culture

Parler français ne suffit pas toujours : comprendre d’où vous venez compte tout autant. Un thérapeute francophone qui vit lui-même en Israël connaît de l’intérieur :

  • les défis de l’intégration et de la double culture ;
  • les liens avec la famille restée en France et la culpabilité qui peut les accompagner ;
  • les histoires familiales souvent marquées par l’exil — d’Afrique du Nord, d’Europe ou d’ailleurs — qui se transmettent parfois d’une génération à l’autre ;
  • la réalité du quotidien israélien, avec ses joies et ses tensions.

Vous n’avez pas besoin de tout expliquer : vous pouvez aller directement à l’essentiel.

Quelles approches pour quelles difficultés ?

Au cabinet, j’accompagne notamment les personnes qui traversent de l’anxiété ou des crises d’angoisse, un traumatisme, un deuil, une séparation, des phobies ou un stress devenu envahissant. Selon votre situation et votre rythme, je m’appuie sur plusieurs approches complémentaires :

  • l’EMDR, reconnue pour le traitement des traumatismes ;
  • l’hypnose, pour mobiliser vos ressources intérieures ;
  • la thérapie symbolique et les constellations familiales, pour éclairer ce qui se rejoue dans l’histoire familiale ;
  • et, lorsque c’est utile, l’aromathérapie comme soutien dans la gestion des émotions.

Chaque accompagnement est construit avec vous : il n’y a pas de parcours type, seulement le vôtre.

En cabinet à Raanana ou en visio

Je reçois en cabinet à Raanana, facilement accessible depuis Netanya, Herzliya, Kfar Saba ou Tel-Aviv. Pour celles et ceux qui vivent plus loin, qui ont un emploi du temps chargé ou qui préfèrent consulter depuis chez eux, les séances ont aussi lieu en visio — y compris pour les francophones de France et d’ailleurs.

La visio permet un vrai travail en profondeur : l’essentiel reste la qualité du lien et le sentiment de sécurité, que l’on soit dans la même pièce ou non.

Questions fréquentes

Faut-il être en crise pour consulter ?

Non. Beaucoup de personnes viennent parce qu’elles sentent que quelque chose « coince » depuis longtemps, sans pouvoir le nommer. Il n’est pas nécessaire d’attendre que cela devienne insupportable.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Cela dépend de chacun et de ce que vous venez travailler. Nous en parlons ensemble dès la première séance, et nous faisons régulièrement le point.

La thérapie en visio est-elle aussi efficace qu’en cabinet ?

Pour de nombreuses personnes, oui. La visio offre souvent un confort supplémentaire : pas de trajet, et la possibilité de consulter depuis un lieu où l’on se sent bien.

Si vous traversez un moment de détresse aiguë ou avez des idées suicidaires, n’attendez pas : en Israël, vous pouvez appeler ERAN au 1201 ; en France, le 3114. En cas d’urgence, contactez les services de secours.

Et si c’était le bon moment ?

Vous n’avez pas à tout porter seul(e), ni à chercher vos mots dans une langue qui n’est pas celle de votre cœur. Si vous sentez que c’est le moment de prendre soin de vous, je serai heureuse de vous accueillir, en cabinet à Raanana ou en visio.

👉 Prendre rendez-vous

Cynthia Nabet

Psychothérapeute

Et moi, et moi, et moi…

La Confiance en soi

Ah… le fameux lâcher-prise !