Vivre avec le SOPK : être accompagnée, à Raanana ou en visio

Vivre avec le SOPK : prendre soin aussi de ce que vous traversez

Vivre avec le SOPK, c’est souvent vivre avec des questions que personne ne vous pose.

Des cycles qui n’en font qu’à leur tête.

Une peau, des cheveux, un poids qui changent sans que vous ayez rien demandé.

Des rendez-vous médicaux, des analyses, des échographies.

Et parfois, ce projet d’enfant qui prend plus de temps que prévu.

On vous a donné un nom : syndrome des ovaires polykystiques. On vous a peut-être proposé un traitement. Mais qui vous a demandé comment vous viviez tout ça, vous ?

C’est de cela que je voudrais vous parler aujourd’hui. Pas pour remplacer votre médecin. Pour prendre soin de la partie de vous qui porte le reste.

Le SOPK est réel. Et ce que vous ressentez l’est aussi.

Commençons par l’essentiel : le SOPK n’est pas « dans votre tête ».

C’est un trouble hormonal bien réel, qui se diagnostique et se suit avec un médecin, un gynécologue ou un endocrinologue. Ce suivi est précieux. Gardez-le. Ne modifiez jamais un traitement sans en parler avec votre médecin.

Et en même temps, il y a tout ce qui ne rentre pas dans une ordonnance.

La fatigue de devoir expliquer.

La frustration de faire « tout bien » et de ne pas voir de changement.

L’inquiétude qui monte à chaque retard de règles, dans un sens ou dans l’autre.

La comparaison avec les autres femmes, qui fait mal sans prévenir.

Tout cela ne veut pas dire que vos émotions ont causé quoi que ce soit. Cela veut dire que vous êtes une personne entière, et qu’une personne entière a le droit d’être accompagnée entièrement.

Vivre avec le SOPK, c’est aussi vivre avec un regard sur soi

Beaucoup de femmes me disent la même chose, avec leurs mots à elles : « Je ne me reconnais plus. »

Le miroir devient un juge. Les photos, on les évite. On choisit ses vêtements pour cacher plutôt que pour se faire plaisir.

Et l’intimité peut s’en ressentir : moins d’envie, moins de spontanéité, l’impression que le corps est devenu un dossier médical plutôt qu’un lieu où l’on habite.

Ce n’est ni une faiblesse ni un caprice. C’est une réaction humaine à un corps qui semble ne plus vous écouter.

[TON ANECDOTE ICI : un moment, sans aucun détail identifiable, où une patiente a cessé de parler de son corps comme d’un ennemi. Par exemple la première fois qu’elle a dit « mon corps » avec douceur au lieu de « ce corps », et ce que cela a changé dans la séance.]

SOPK et image de soi : ce qui se joue au-delà des symptômes

Quand un trouble dure, il ne reste pas seulement dans le corps. Il s’installe aussi dans l’histoire qu’on se raconte.

« Je suis compliquée. »

« Mon corps me trahit. »

« Je ne serai jamais comme les autres. »

Ces phrases-là, on ne les choisit pas. Elles arrivent, elles se répètent, et elles finissent par peser autant que les symptômes eux-mêmes.

Parfois aussi, le SOPK vient réveiller des choses plus anciennes : des expériences douloureuses, dans l’enfance ou la vie intime, un rapport au corps qui était déjà fragile. Rien d’obligatoire, rien de systématique. Mais quand c’est le cas, cela mérite un espace.

L’idée n’est pas de « positiver ». L’idée, c’est de faire simple : regarder ce qui se passe, avec bienveillance, et retrouver peu à peu un peu d’air.

NeuroSync : ma façon d’accompagner, en psychothérapeute francophone à Raanana

Au fil de plus de 22 ans de pratique, j’ai développé une méthode que j’ai appelée NeuroSync.

Le principe est simple : au lieu de vous faire entrer dans une seule technique, je réunis plusieurs approches et je les adapte à votre histoire et à votre rythme.

  • L’hypnose humaniste, pour apaiser et retrouver des ressources intérieures.
  • L’EMDR, pour alléger le poids de certains souvenirs ou de certaines peurs.
  • La thérapie symbolique, pour mettre en images ce qui est difficile à dire.
  • Le Somatic Experiencing, pour vous reconnecter doucement aux sensations du corps, sans le forcer.
  • Les constellations familiales, quand des liens ou des loyautés familiales pèsent dans le rapport à la féminité.
  • L’aromathérapie appliquée, comme un repère sensoriel simple à emporter chez vous.

On n’utilise pas tout, et pas tout de suite. On choisit ensemble ce qui vous parle.

Avec le SOPK, le travail porte souvent sur trois choses : faire baisser la pression intérieure, apaiser la relation à votre corps, et retrouver ce que j’appelle l’élan vital, cette envie de vivre votre vie au-delà du diagnostic.

Un des premiers repères que l’on pose, c’est de pouvoir se dire, et le sentir vraiment : « Je suis en sécurité. » Dans mon corps. Ici. Maintenant.

[TON ANECDOTE ICI : une image ou une ressource symbolique qu’une patiente a trouvée en séance pour apaiser sa colère contre son corps (un jardin, une saison, un animal…), présentée de façon totalement anonyme.]

Un accompagnement complémentaire, jamais à la place de votre suivi médical

Je le redis, parce que c’est important : ce travail ne remplace ni votre médecin, ni vos traitements, ni vos examens.

Il vient à côté. Il prend soin de ce que vous vivez, pendant que votre médecin prend soin de ce qui se mesure.

Je ne vous promettrai pas de résultat sur vos cycles ou sur vos analyses. Ce que je vous propose, c’est un espace où vous n’avez pas à vous justifier, où vous pouvez déposer ce que vous portez, et repartir un peu plus légère.

Vos questions

Est-ce que je dois arrêter mon traitement pour faire ce travail ?

Non, surtout pas. L’accompagnement est complémentaire. Votre suivi médical continue exactement comme prévu, et toute question sur votre traitement se pose à votre médecin.

Faut-il avoir un diagnostic de SOPK pour venir ?

Non. Que le diagnostic soit posé, en cours ou simplement évoqué, vous pouvez venir parler de ce que vous vivez. Le diagnostic, lui, reste l’affaire de votre médecin.

Est-il possible de faire un accompagnement en visio ?

Oui. Je reçois au cabinet à Raanana, et je propose aussi un accompagnement en visio, en français, pour les personnes qui vivent ailleurs en Israël (Tel-Aviv, Netanya, Herzliya, Kfar Saba…) ou en France.

Et maintenant ?

Si vous vous êtes reconnue dans ces lignes, vous n’avez rien à prouver et rien à réussir.

Juste une première étape : en parler.

Je vous accueille en cabinet à Raanana ou en visio.

👉 Prendre rendez-vous

Prenez bien soin de vous.

Cynthia Nabet – Psychothérapeute, créatrice de la méthode NeuroSync